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 MessagePosté le: Sam 17 Oct - 11:01 (2009) Répondre en citant  
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  Dark Gogo
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Il était neuf heures du soir. Ou était-il? Au bistro, comme tous les soirs depuis bientôt deux mois. Qui était-il? Il ne le savait même pas lui même! Il avait perdu son identité, comme tous ces pauvres qui se trainent dans la rue et qui n'ont pas d'emploi, pas de quoi se nourrir tout les jours, et un petit logement social...
Pourtant, il y a trois mois, tout allait bien, il n'avait pas de problème d'argent, un petit emploi assez bien rémunéré et un poste non négligeable dans une grande entreprise... Mais comme toute chose, cette vie tranquille avait pris fin, si subitement que personne ne s'en était rendu compte...
Il y avait de cela trois mois... Il avait encore une identité. Il s'appelait Mickaël, avait 33 ans, une femme, un fils, et gagnait plutôt bien sa vie... Mais tout avait basculer ce jour la...

C'était un mois de Mars très froid, l'hiver ne semblait pas vouloir partir et laisser la place au printemps. Mickaël arrivait à son travail comme à son habitude. Juste à l'heure, ni en avance, ni en retard. Il avait cette habitude d'être très ponctuel. D'autant plus qu'aujourd'hui arrivait dans son service une jeune femme de 24 ans... Non, cela Mickaël s'en moquait, bien que chef de son secteur, il allait devoir, comme à  cinq autres employés, lui donner des ordres. Il n'était ni presser, ni impatient de la rencontrer, il n'éprouvait pas de crainte, il connaissait son métier! Il arriva donc très décontracté, marqua l'heure d'arrivé et partit en direction de son bureau. Il entra... Il y avait déjà quatre personne. Le cinquième arriva deux minutes après Mickaël, et on commença à se préparer pour travailler... C'est alors qu'on frappa. On cria "entrer" et une jeune femme apparue dans l'embrasure de la porte... Mickaël se retourna et la regarda des pieds à la tête... Elle était plutôt joli, se disait-il. Il s'avança, elle fit de même...
-Bonjour, Delphine je présume? demanda-t-il.
-Effectivement, c'est moi, répondit-elle.
Puis elle regardit les autres employés du bureau... Quatre hommes et une femme.
-Venez, lui dit Mickaël, je vais vous présenter aux autres, et ce que tu va devoir faire ici, ainsi que ton plan de travail... Au fait, moi c'est Mickaël, je suis votre manager ici... Donc la chef du groupe.
-Oui, je sais ce qu'est un manager, répondit-elle d'un air hautain. Bien, je m'installe ici?
-Euh... Oui oui, voila en effet...
Il avait perdu son assurance, troublé par cette petite qui entrait dans son service... Bah, pensa-t-il, elle apprendra vite comment on travaille ici, et à respecter le chef et ses adjoins.
A l'heure de la pause café habituel, les collègues allèrent tous ensemble boire leurs tasses. C'était une détente de tous les jours, et cette fois, une nouvelle avait rejoins le groupe. Ils se présentèrent un par un, et firent rapidement connaissance...

Delphine ne s'avéra pas si travailleuse que ça, mais bien plus profiteuse qu'autre chose... Deux semaines et demi avaient passées depuis son arrivée dans l'équipe, et déjà quelques problèmes semblaient s'installer. Véronique, la deuxième fille du groupe avait quelques mésententes avec Delphine. Rien de très méchant, mais plus le temps passait, et plus les relations entre les membres se dégradaient. Alors qu'auparavant, ils s'entendaient tous parfaitement, la situation allait de plus en plus mal. Par contre, Delphine s'entendait très bien avec Mickaël, ce dernier fermant un peu les yeux sur les autres personnes, ébloui par l'intelligence, la présence d'esprit et le beauté de la jeune femme. Un soir, alors que Adèle, sa femme, était partie à un congrès pour son travail, Mickaël, resté seul avec son fils invita Delphine à manger chez lui. Le diner fut très agréable... Puis il fut temps d'aller coucher le fils. Une fois ce dernier endormit, les deux adultes s'assirent sur le canapé du salon. Mickaël proposa à Delphine de regarder un film, mais cette dernière refusa, et s'approcha tout près de lui, et lui parla d'une voie douce...
-Vous savez que vous me plaisez beaucoup? lui dit-elle. J'aimerais tellement que vous ne soyez pas marier...
-Delphine, je t'en pris... répondit-il. Qu'essaye tu de faire la? Restons tout de même dans une relation amicale!
-Voyons, répondit-elle, je vois bien que je vois plait... Et je vous assure que vous me plaisez... Je voudrais tellement...
Elle se rapprocha de plus en plus de Mickaël. Ce dernier allait répliquer, lorsqu'elle appliqua ses doigts sur ses lèvres, lui imposant le silence. Elle se colla à lui, et commença à l'embrasser... C'est à ce moment qu'il laisse tomber les barrières de son âme, il s'abandonna à elle, elle l'avait vaincu... Il avait céder à cette femme qu'il trouvait si jolie...Que pouvait-il dire à ce moment la? Il ne pouvait, mais peut-être aussi, ne voulait rien dire... Ils finirent la nuit ensemble, leurs deux corps frémissant ensemble, et elle partie le lendemain matin à la première heure, pour avoir le temps de se préparer pour le travail...
Ils ne reparlèrent plus jamais de cette nuit folle, cette nuit ou elle avait tisser les fils de soie, qu'elle savait si bien faire, autour du cœur de Mickaël. Ils s'arrangèrent pour se revoir parfois en dehors du travail, et de plus en plus souvent, dans les semaines qui suivirent cette rencontre... Mickaël savait garder le secret, et sa femme n'en su rien.

Depuis une semaines, une crise grave s'était déclenché dans le groupe que dirigeait Mickaël, surtout entre Véronique et Delphine. Bien sur, le chef défendait celle qu'il aimait secrètement, mais il avait amener les autres membres, qui jusque la lui vouait un respect total, à le détester et ne plus lui faire confiance. Après des disputes à n'en plus finir, des cris, des pleurs, des plaintes, Véronique posa sa démission et partie à tout jamais de l'entreprise.... On entendit plus jamais parler d'elle. De nombreuses personnes postulèrent pour la place resté vacante, mais le choix fut prix principalement par Delphine qui influença Mickaël, aucune femme n'avait été accepter, pourtant beaucoup avait postuler. Ce fut donc que des hommes qui eurent leurs chances, Delphine ne voulant pas de deuxième présence féminines, afin d'imposer son rang dans le groupe. Mickaël se sentait un peu dépasser par les évènements soudain, mais tenta de reconstruire un équilibre dans le bureau... mais il ne pouvait défendre Delphine et les autres... Il demanda donc conseil au supérieur de la section, un homme âgé de 41 ans. Il alla le voir lors d'une fin d'après midi un peu tendu, et lui toucha deux mots du problème, sans toutefois lui parler de sa relation avec Delphine. Ce dernier réfléchit un instant, puis lui donna quelque conseil...
-Et bien, dit-il, je crois qu'il n'y a pas beaucoup de solutions. Soit vous laissez passer votre travail avant le reste, et vous remetter de l'ordre dans votre bureau, soit vous êtes viré... Ici, il nous faut du bon travail, sous peine de mauvais rendement... Mais j'y pense, avant tout ces problèmes, vous aviez fait un travail remarquable... Je peux donc essayer de voir avec mes supérieurs pour vous faire monter en grade, vous prendriez donc mon poste, puisque je pars dans un autre secteur dans deux semaines...
Mickaël, n'osant exprimer sa joie montante, laissa échapper un sourire qui n'échappa pas à son supérieur. Mais cachant alors ses émotions, il demanda:
-Et bien, c'est à vous de me dire si je dois monter en grade ou pas, je ne suis pas celui qui décide, et il est vrai que j'aimerais bien échapper à la situation actuelle...
-Tu accepte donc que les récents évènements sont du a l'entrée de Delphine dans ton groupe... Pourquoi as tu d'un coup, lorsqu'elle est arrivée, cesser de gérer comme avant?
-Je ne sais pas... mentit-il.
Une espèce de gêne parcourait son visage. Mais il s'empressa de demander:
-Alors, quand pourrais-je prendre mes nouvelles fonctions?
-Hola, doucement mon garçon, ça n'est pas encore fait! Je te dis ça dans les prochains jours...
-Merci...
Et ils se séparèrent... Il faut savoir que tout le groupe de Mickaël fut au courant de cette discussion, et que la tension s'abaissa au cours de ces derniers jours...

Alors que Mickaël allait partir pour son nouveau poste, le précédent patron voulut tester lui même le remplaçant qui passerait chef d'équipe. Il avait, pour cela, inviter un par un les candidats à diner le soir chez lui, afin de les tester habillement... Delphine fut la dernière personne à passer. Elle sonna à la porte, légèrement en retard quand à l'heure fixée par le patron, qui vint lui ouvrir avec un sourire amicale. Ils mangèrent tout deux, en parlant de tout et de rien... Puis au dessert, le patron commença à lui poser des question sur le travail, comment se passait la relation avec les autres au bureau etc... Elle lui répondit avec douceur que tout allait bien désormais, et que le problème de Véronique avait été régler car elle ne faisait plus le travail qu'on lui demandait, et tout plein de mensonges du genre... Le patron écoutait d'un oreille attentive, sans pour autant paraitre a l'affut d'un renseignement... Une fois le diner terminer, il s'installèrent sur le canapé et continuèrent a parler du travail et tout ce qui en touchait, de près ou de loin... Plus les minutes passaient, et plus Delphine se rapprochait de son patron... Elle lui dit enfin:
-Vous savez, ce soir ce n'est pas le travail qui m'intéresse... C'est vous!
D'un long mouvement de la main, elle ajusta ses cheveux et le regarda de son regard le plus attirant...
Il feinta l'indifférence. Il regarda la mur en face de lui et dit doucement:
-Vous savez moi je suis marié et j'ai deux enfants... Et de plus vous ne m'intéresser pas du tout...
Bien sur, il mentait, il fallait une véritable âme d'acier pour échapper à se regard qui vous enveloppe et vous caresse si doucement que tout le reste vous parait grossier... Elle s'approcha encore plus près, sentant la proie tomber sous son charme et employa les grands moyens... Elle lui susurra à l'oreille, d'une voie de miel et de fleur:
-Vous savez, depuis le début, je n'ai eu d'yeux que pour vous, vous n'êtes que le seul espoir pour moi de vivre... Si beau et si intelligent! Qui puis-je aimer d'autre?
-Écouter, ce n'est pas comme ça que vous aller décro...
Elle avait mis son doigt sur sa bouche, et elle le regardait si intensément qu'il se voyait fondre... Elle s'avança encore un peu et ses lèvres touchèrent ceux de son patron. Elle se laissa aller dans ses bras. Voila, il été vaincu lui aussi... Tous faible ces hommes... Faibles et enfantins, ils leurs suffisaient de rien pour qu'on leurs fassent accepter tout nos désirs... Elle n'aimait pas cette homme, pourtant elle le tenait entre ses doigts et le manipulait, comme avec les autres... C'était aussi facile que ça. Ils passèrent la nuit ensemble, et au petit matin, elle retourna chez elle...

A la surprise générale, ce fut Delphine qui fut promut au rang de chef d'équipe, au grand mécontentement de deux des quatre autres hommes. Dès lors, elle procéda à quelques changement dans la façon de gérer le groupe... Lors des premières semaines, les deux hommes qui ne voulaient absolument pas qu'elle décroche le poste lui menait la vie dur... Ils ne faisaient pas leur travail, n'obéissaient pas à ses ordres... Ils furent renvoyés lorsque Delphine demanda l'autorisation écrite de Mickaël. Elle engagea deux autres hommes, bien plus soumit à elle que les autres... Elle continua à voir Mickaël, mais de moins en moins souvent. Ce dernier, d'ailleurs, avait eu une dispute violente avec sa femme... Une lettre anonyme lui avait été écrite, relatant les relations entre son mari et une autre femme, dont le nom n'était pas mentionné. Il n'y avait aucun doute, cette lettre était écrite par Delphine. Adèle le prévint qu'elle allait réfléchir à un divorce... Elle sortie passer la nuit ailleurs...Mickaël, resté seul, s"écroula sur le canapé. Il rageait, maudissant cette fille qui se croyait toute permis... Mais au fond de lui, il gardait les séquelles de cette nuit désastreuse où tout avait commencer à basculer pour lui... Elle ne pouvait pas abandonner cette jeune femme, il n'en avait pas envie du tout... Elle voulait qu'il ne soit pas marié, ça allait bientôt être chose faite... Il passa un coup de fil chez elle, mais personne ne répondit... C'était le samedi soir. Ou pouvait-elle bien être?

S'il l'avait su, il aurait couru retrouver sa femme et lui dire combien il l'aime... Mais il ne savait rien. Delphine était en ce moment même en compagnie du directeur générale de l'entreprise, et elle lui faisait assurément de l'effet... Mais on ne pouvait pas lui en vouloir, qui n'aurait pas craquer devant cette petite femme si mignonne? Assurément quelqu'un qui aurait eu un mental d'acier... Le directeur était un homme assez maigre, jeune pour son poste, car c'était le successeur de l'entreprise et qu'il avait très vite compris, lui aussi, comment grimper les échelons vite et bien. Il avait 28 ans, elle 24. Des qu'elle avait poser les yeux sur lui, plus rien autour ne lui importait... Ils se donnèrent rendez vous presque tous les soir après.
Mais un matin, alors que Mickaël arrivait au travail, il passa devant le bureau du directeur, et cru entendre la voie de Delphine. Il pensa qu'il avait rêver, mais il entendit la voie une deuxième fois, et ne pus se méprendre... Elle était la, dans le bureau du directeur, alors que lui n'avait eu le droit d'y aller qu'une ou deux fois dans son service, malgré son rang... Il se dit que c'était exceptionnel, et passa son chemin, tout en gardant en tête cette voie douce de jeune fille. Mais a la fin de la semaine, il avait entendu 4 fois la voie si douce et mélodieuse, en une semaine... C'était impensable. De plus, il ne la voyait presque plus jamais, elle avait répondu rapidement à son message comme quoi ça femme demandait le divorce... Elle n'avait pas paru aussi enchantée qu'elle l'avait laisser croire lors de leur premier rendez vous. Un soir, alors que tous le monde sortaient des bureaux, Mickaël croisa Delphine, et lui fit signe de le rejoindre. Elle s'approcha, avec cette allure qui faisait craquer presque tous les hommes. Elle lui demanda:
-Et bien, que veut tu? Je suis pressée, tu sais!
-Et bien, j'aurais voulu savoir si cela t'intéressais de venir avec moi ce soir? Pour parler un peu, et tout, ça fait assez longtemps qu'on ne s'est pas vu un soir...
-Non merci, répondit-elle, je dine chez le patron ce soir! Mais pourquoi pas un de ces jours, oui, je t'en reparlerais...
-D'accord, répondit Mickaël, j'attends donc que tu en reparle...
Et elle s'éloigna. Il resta en plan, complètement désorienté... Comment se pouvait-il qu'elle dine chez le chef? Lui même ne l'avais jamais fait lors de son ancien travail, ni même maintenant, il devait toujours passer par des intermédiaires... C'était presque de l'inimaginable. Que faisait-elle chez le patron au fait? La connaissant, ils ne parleraient pas que du travail...

En effet, ils ne parlaient presque jamais du travail... Mais ce soir, alors qu'ils avaient fini de manger et qu'ils étaient déjà monter au premier, dans la chambre, Delphine demanda:
-Avant de commencer vraiment la soirée, j'aurais besoin d'un petit service mon chou....
-Je t'écoute, lui répondit le patron.
-Et bien voila, je suis en manque d'argent en ce moment, j'aurais besoin d'un peu à chaque fois que je viendrais te voir, tu est d'accord?
-Tout ce que tu veux ma biche!
-Je te remercie beaucoup...
Elle commença à se déshabiller, puis demanda encore:
-Tu crois qu'il serait possible de me faire monter en grade? Je ne peux plus suporter l'ambiance de mon groupe!
-Bien sur, je verrais ça demain, c'est promis...
-Merci, tu est un amour, dit-elle en achevant d'enlever ses vêtement... J'arrive!
Et ils firent comme tous les soirs, tous les soirs depuis bientôt deux semaines!

Mickaël arriva au travail tôt ce matin la... Et alors qu'il passait devant le panneau annonçant les nouvelles dans l'entreprise, il manqua de s'étouffer en lisant ceci:
"Moi, Alfred RONTI, patron, annonce officiellement l'arrivée de Mademoiselle Delphine LOISAU en tant que secrétaire personnel."
Il n'en revenait pas... Secrétaire personnel du patron, elle toucherait deux fois plus que son salaire actuel... C'était invraisemblable...
Et plus le temps passait, plus elle y arrivait bien. Nous étions en Janvier, le froid était arrivé en retard, mordant comme jamais. Elle était devenu bras droit du patron. Ce dernier était en train de tomber malade, à cause de l'hiver, car il n'était pas vraiment très résistant. Mickaël ne cassait plus d'envoyer des messages à Delphine, qui le repoussait violemment parfois. Il était seul, sa femme avait signer le divorce, tout le monde le détestait maintenant... Delphine en avait de plus en plus marre de ce bouffon qui ne lui était plus d'aucune utilité... Elle demanda une autorisation de renvoie pour lui, chose accepté par le patron, et forcement par tout les employé du haut de l'entreprise, soit par peur, soit parce qu'il avait envie de garder leurs postes tout simplement... Lorsque la lettre arriva chez Mickaël un matin et disant qu'il n'était plus nécessaire qu'il revienne, qu'il était licencié, tout ce qui tenait encore un peu autour de lui s'effondra... C'était un homme fini; fini parce qu'il avait rencontré cette salope, parce qu'il s'était laisser aller à son charme, parce qu'elle avait envelopper son cœur d'un fil indestructible... Il était fini...

Nous voila donc trois mois plus tard, vers mi-mars. Mickaël avait réussi à garder une somme d'argent respectable, mais il commençait à être à sec, à moins bien manger... Il n'avait plus jamais eu de nouvelle de l'entreprise, enfin si, dans les journaux, on annonçait la mort tragique du directeur et son remplacement par Delphine LOISAU... Quel monde si cruel pour des hommes tels que Mickaël, plutôt honnête... Il n'y a aucune justice nul par, ce qui gouverne les hommes ne sont juste que l'argent, le pouvoir... Des valeurs immorales, et pourtant si présentes dans notre monde... Mickaël était bien la, assis au bar, en train de boire lentement sa boisson, la tête dans les étoiles, alors que la porte s'ouvrit... Elle était la, debout, Delphine... Il sursauta, la regarda avec convoitise, une lueur de mal dans les yeux... Elle s'approcha du bar, et demanda un verre. Il s'approcha d'elle...
-Salut!
-Ah! Arrête, tu m'a fait peur! Oh, Michou chéri c'est toi! Comment va tu?
-Bien comme tu vois, chômage etc... Et toi, que fait tu ici?
-Oh moi, on vient de me faire un coup de traitre... Ils ont tous signez une lettre comme quoi je devais quitter mes fonctions car l'entreprise n'allait pas bien... Je suis comme toi maintenant, au chômage. J'ai encore de l'argent, mais j'ai besoin d'oublier!
-Quelle chance! Tu viens chez moi ce soir?
-Avec plaisir!
Ils finirent leurs consommation, Mickaël proposa de lui payer son verre, elle accepta. Il paya, ils sortirent. Il marchèrent un peu, puis Mickaël s'arrêta. Il la regarda, une lueur malveillante dans ses yeux... Il lui demanda:
-Dit moi ma petite Delphine, comment est-ce possible que j'ai été viré comme ça? Qui a fait passer cette lettre concernant mon renvoie?
-Et bien, euh... Je n'en sais rien moi!
-Tout le monde ne me portait peut être pas dans son cœur, mais je faisais un bon travail!
Il la pris dans ses bras, et lui parla d'une voie douce et froide...
-Bon écoute, je t'en veux pas, enfin je t'en voudrais pas après ça...
-Quoi?
Elle se retourna vers lui, s'écartant un peu. Le poing partit si vite, qu'elle n'eus pas le temps de l'éviter. Du sang coula de son nez, qui était cassé. Elle s'écrasa par terre... Il la regarda, et lui dit ces derniers mot:
-Tu as eu tout ce que tu méritais... C'est la vengeance pour tout ce que tu m'a fait... Maintenant, adieu, je ne veux plus jamais entendre parler de toi!
Et il partit dans la direction opposé... il n'eut en effet aucune nouvelle d'elle. On raconte qu'elle a réussi a retrouver un bon partit quand même, et à finir ses jours heureuse... Quand à Mickaël, ne trouvant plus d'emploi, ne se nourrissant presque de rien par jour, il se suicida, en laissant ce mot près de lui:
"Quand on rencontre le diable, on peut tout faire pour l'échapper, on n'y parvient pas... Sa plus belle invention, c'est de faire croire qu'il n'existait pas... Trahison, Traitrise, Corruption... Que mérite-t-on de mieux dans la vie, que la mort? Échapper à la folie humaine, ou bien vivre assez longtemps pour tomber dans le mal..."





HRP: Bon bah voila... Pourrait être amélioré comme texte mais bon. No comment.



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 MessagePosté le: Sam 17 Oct - 11:01 (2009)  
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 MessagePosté le: Sam 17 Oct - 11:02 (2009) Répondre en citant  
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  Dark Gogo
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Les sentiments humain sont presque impossibles à définir avec précision, et le pire d'entre eux est surement l'Amour.
L'Amour... Deux cotés d'un même tout, deux faces d'une même pièce. L'une claire et belle comme la plus limpide des eaux, l'autre sombre et froide comme la plus noire des pierre précieuses. C'est un sentiment humain tellement difficile à décrire que s'en est presque oppressent. Un sentiment de joie, d'intense bonheur, mais aussi d'une très grande tristesse.  Un sentiment qui nous fait vivre comme mourir, quelque chose de totalement irréel et idéaliste, passionnel et merveilleux, ou bien simplement éphémère...
L'Amour, c'est comme un virus. Après s'être insinué en vous, il vous tue à petit feu si vous n'êtes pas assez fort pour lui résister ou pour le dominer. Il s'amuse, joue avec notre cœur et nos émotions, nous blesse, puis nous relâche. Seulement, le mal est fait, notre cœur est blessé, et il est presque impossible d'en guérir. Un grand vide se créer alors en nous et nous achève avec des douleurs indescriptible. On dit souvent qu'entre la vit et la mort, il n'y a qu'un seul chemin, et que sur celui-ci réside l'Amour...
Il y en a qui pensent que l'Amour est superbe, qu'il apporte joie et bonheur. Ce sont ceux la qui souffriront le plus lorsque l'Amour sera passé les voir...
Dans notre monde, il y a un fait indiscutable: "L'exception confirme la règle". Cependant, je ne pense pas qu'il existe une personne n'ayant jamais connu les tourments que cause l'Amour.
Heureusement, l'Amour n'est pas seul. Elle vit en symbiose avec l'Amitié, et tout deux se détestent, car ce que le premier prends, le deuxième le rend, en tout cas en partie. Si l'Amitié n'existait pas, nous serions tous mort depuis longtemps. Car si l'Amour nous fait pleurer, l'Amitié s'efforce de sécher ces larmes...



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 MessagePosté le: Sam 17 Oct - 11:02 (2009) Répondre en citant  
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  Dark Gogo
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Le Gouffre de la Mort.


Long. Très Long. Et profond en plus! Je ne vois ni le bout, ni le fond... Et je suis la, juste à coté, bien trop près. Un pas de travers et je tombe. Certains me disent que c'est le destin, d'autre que ça arrive, d'autres encore que je l'ai fait exprès... Comme si j'avais voulu voir ce gouffre de si près! Il est si effrayant que s'en est oppressent. Je dois rassembler mon énergie et ne pas tomber. Je regarde à l'opposé de ce canyon terrifiant. Tout au loin, de vertes prairies parsemés de petites fleurs blanche, rouges et violettes semblent m'appeler. Quand je regarde plus près, une étendu plus ou moins herbeuse. Et juste devant moi, une terre morte, sans vie... Comment ai-je pu parcourir tout ce chemin en si peu de temps? Il y a encore quelques heures, j'étais là-bas, sautillant dans les herbes hautes, caressant les fleurs... Je manque de glisser! Non, je ne tomberais pas! Je vais retourner là-bas, tout mes proches m'attendent. Je suis si bête, j'aurais du écouter les autres, ceux qui m'ont conseillé de ne pas faire le con... Pourtant, c'est ce que je viens de faire, je ne l'ai pas fait exprès, je ne suis pas le seul fautif, pourtant c'est moi qui prends... Je ne recommencerais pas, ça non! Je m'avance, longeant le gouffre. Tiens, je m'en éloigne un peu... Oula, je suis un peu trop près la. Mon pied dérape, je me sens glisser... Non, je reprends mon équilibre, je suis encore sur la terre ferme. J'avance toujours. Mes jambes ne semblent plus vouloir m'obéir... Je panique, j'ai l'impression d'aller de plus en plus vite, mais ce canyon est si long que je n'avance pas. Pourtant le paysage change. De temps en temps, la prairie si accueillante semble se rapprocher, mais parfois elle est si loin que j'ai du mal à la distinguer. Ça y est, je suis tellement loin, que je ne la voit plus... C'est terrifiant, cette terre morte autour de moi, ça me fait froid dans le dos. J'ai l'impression que cette contamination atteins mon cœur et mon âme, que ce canyon à des effets négatif sur moi... Tiens...? Quelle est cette musique que j'entends dans le lointain? Un petit battement qui fait "tic-tic-tic-tic". Je n'aime pas du tout ce bruit, moi qui n'écoute que du métal et du rock! En plus, il se rapproche... Et le gouffre semble grandir en largeur, pourtant, j'avance toujours en ligne droite, je ne me décale pas vers la droite. Je cours à présent. Tout à l'heure, je marchais à rythme soutenu, maintenant je cours, ça ne va plus du tout...! Tiens, je ralentis. Mais le bruit de tout à l'heure est vraiment assourdissant maintenant. Quel horreur, faites cesser ces bruits!!! Par miracle, quelqu'un a du m'entendre, le bruit cesse. Mes yeux se ferment tout seul, je me sens glisser à nouveau, mais cette fois, je ne me suis pas rattrapé... Je tombe dans le gouffre de la mort, dans un fond sans fin, je pars dans les abîmes, plus rien ne m'arrête...
Au fait, je ne me suis pas présenté... Moi c'est Nicolas, mais je n'existe plus depuis quelques secondes, je peux plus rien vous dire...

"Tic-tic-tic-tic-tic-tiiiiic-tiiiiiiiiic....." Le cardiogramme s'agite, puis baisse, puis s'arrête... C'est fini.
-Plus rien, il vient de mourir, dit le docteur le plus compétant de l'hôpital de Rennes, celui qui vient d'essayer de sauver Nicolas. Nous sommes désolés, on a fait ce qu'on a pu...
La mère de Nicolas éclata en sanglot, son père enleva ses lunettes, se cacha les yeux dans son mouchoir. Sa petite amie, Louise, ne s'empêcha pas d'exprimer son chagrin, et plus tard, ses amis, qui préparèrent le deuil, pleurèrent en silence. On ne l'oubliera jamais, Nicolas, mort à 19 ans d'un banal accident de la route...



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 MessagePosté le: Sam 17 Oct - 11:03 (2009) Répondre en citant  
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  Dark Gogo
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L'enfant de la Nuit

Il était seul. Seul et meurtri. Sa mère était morte alors qu'il n'avait que trois ans, son père l'avait abandonné à l'âge de sept ans...
Il errait dans les rues de Paris, ce 24 décembre 1986, dans la nuit, dans le froid, sans but...
Il s'appelait Frédéric, mais il préférait le surnom de Fred.
Il avait été recueilli dans un orphelinat alors qu'il atteignait neuf ans. On avait eu pitié de lui...

Ce soir la, alors qu'il aurait pu être nourri et chauffé, il avait décidé de fuir, pour quelque jours, retrouver sa vie d'antan, dans la misère et le froid des rues Parisiennes. Il avait douze ans... D'ordinaire, à l'orphelinat, il se levait le matin, et passait la matinée à travailler ses cours avec un professeurs bénévole. L'après midi, on le laissait faire ce que bon lui semblait dans l'enceinte de l'établissement. Et le soir à partir de 17 heures, il était obligé d'attendre dans sa chambre qu'on serve le repas du soir... Et après, il devait aller se coucher!
Mais ce soir la, il voulait changer... Il s'était retrouvé dans la rue qu'il avait côtoyée pendant un peu moins d'un an, lors de ses jeunes années. Il avait marché dans la rue, avec son vieux pull, en train de regarder les familles se hâter de rentrer chez eux. Deux larmes s'échappèrent de ses yeux... Il secoua la tête... Non, il ne pleurerait pas! Il avait déjà versé assez de larmes dans le temps, pas besoin d'en faire couler plus...
Il arriva dans une petite ruelle, où de la lumière passait à travers d'une petite fenêtre. Il passa sa tête et regarda à l'intérieur de la maison... Une famille était en train de manger un copieux repas, parlant avec animation, rigolant à une petite blague bien placée...
Fred retira sa tête et s'assit sur le sol. La neige avait commencé à tomber, et le froid avait redoublé d'intensité.
Il regardait le mur en face, perdu dans ses pensées, lorsqu'un léger bruit le tira de ses rêveries. Une silhouette se tenait debout au coin de la ruelle, semblant le regarder... Fred se leva et marcha dans sa direction. Arrivé à sa hauteur, l'homme avait disparu... Mais en regardant dans la rue adjacente, il le vit adossé à un arbre, près de la chaussée de la route. Il s'avança vers lui, et l'homme ne bougea pas. Un capuchon masquait une partie de son visage, mais Fred voyait bien qu'il le regardait.
Il s'assit sur un banc tout près et ne bougea plus. L'homme détourna le regard, et fixa les arbres de l'autre coté de la chaussée, la neige tombant à gros flocons sur les branches dénudées... Ils restèrent la un moment, et comme rien ne se passait, Fred bougea un peu. Mais alors qu'il allait partir, l'homme parla d'une voie douce et grave... "Voila, je ne serais pas long. Je m'appelle Antoine... Ce pourquoi je suis venu, c'est pour vous apportez une clef de la vérité, juste une partie de la vérité... J'allais venir vous chercher à l'orphelinat, mais c'est tant mieux si je vous ai trouvé dehors... La lune est bien belle ce soir. Bien voila, je suis la pour vous apprendre qui vous êtes... Vous n'êtes pas comme les autres, vous aimez parcourir la ville une fois la nuit tombée, vous préférez passer vos nuits à la belle étoile, vous préférez la nuit au jour... Vous êtes différents!" Fred avait écouté l'homme avec peu d'intérêt, mais quand il avait prononcé la phrase "vous êtes différent", il tourna la tête et haussa les sourcils. Que voulait-il dire?
L'homme lui tendit la main, et un objet brillant apparu. Fred prit ce qui ressemblait à un médaillon, qui représentait une lune dans le ciel étoilé. Il demanda:
-Je ne comprend pas... Que voulez-vous me dire?
-Vous êtes un des sept enfants de la nuit..."
Fred resta de marbre... Il répondit:
-Je ne suis que moi...!
Il sauta sur ses pieds, et commença à partir, les mains dans les poches. Tout cela trottait dans sa tête, mais il avait du mal à réfléchir... L'homme le regarda, et des larmes perlèrent à ses yeux... C'était sûrement la dernière fois qu'il voyait son fils. Fred marchait lentement, regardant le sol. Il était de nouveau seul, il préférait cela à la compagnie humaine. Il ouvrit sa main, et regarda le médaillon briller au clair de lune. Qu'est ce que tout cela signifiait? Il aurait bien aimé connaître la réponse. Mais comme il l'avait dit, il était lui même, et il restera fidèle à lui même toute sa vie. La réponse à sa question, il ne la découvrirait que bien plus tard. Son cœur la lui apporterait en temps voulu... En ce soir de fête, il se demandait bien ce qu'il allait devenir...



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 MessagePosté le: Sam 17 Oct - 11:05 (2009) Répondre en citant  
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  Dark Gogo
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    Juste un "au revoir"...


C'était par un soir glacé de Novembre. Le soleil jetait ses derniers rayons sur notre monde. La nuit arrivait, froide et grise, sombre et triste... Alors qu'ils sortaient tous deux de sa maison, il se retourna, et elle resta sur le palier... Le froid lui glaçait les os, malgré le gros manteau qu'il avait pris soin d'emmener... Il avança ses main, elle lui tendit les siennes... La pression légère qu'ils exercèrent sur les mains de l'autre leur donnait un peu chaud, aux mains comme au cœur. Ils se regardaient, les yeux dans les yeux... Il ne cachait pas ses sentiments pour elle, des sentiments d'amitié, qui pouvaient ressembler à de l'amour... Seulement lui avait compris la différence entre cet amour et cet amitié, tout deux ennemis, mais tout deux complémentaires... Il l'a regardait donc avec cette tendresse non dissimulé, cette tendresse qu'ils avaient tous les deux dans les yeux l'un pour l'autre, cette tendresse d'amitié qui rayonnait autant que celle de l'amour... Seulement, cette différence infime entre ces deux sentiments avait été compris par ces deux êtres qui se tenaient la, debout devant la maison... Alors ils savaient quel était le sentiment qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre... Une simple amitié, mais que tant de gens pouvait confondre avec l'amour...
La nuit avait maintenant englobé toute la ville, et le froid avait redoublé d'intensité... Cela fesait dix minutes qu'ils étaient la, sans parler, se retrouvant juste à travers leurs yeux et leurs mains. Alors le jeune garçon baissa les yeux deux secondes, et la jeune fille se mit à rire en lui disant:
-T'en a marre hein? Bah allez, si tu veux partir, vas-y, je vais pas te garder la toute la nuit!
-Mais nan, j'suis très bien ici, répondit-il. Mais c'est vrai qu'il fait un tit peu froid!
-Bah alors fonce retrouver ton lit...! Hein, mon p'tit chou à la crème...!
Ils éclatèrent de rire, et ils se lâchèrent les mains...
-Bon aller, bisous quand même hein!
-Ouep! Quand même!
Ils approchèrent leur visage tout près l'un de l'autre, et leurs joues se collèrent, frissonnantes dans le froid... Le jeune garçon se retourna alors, et commença à marcher pour sortir du jardin de la jeune fille. Cette dernière le regarda partir, lui s'arrêta une dernière fois au coin de la rue, et la regarda. Elle lui lança un dernier "au revoir" avec les mains, il lui rendit son geste, et il s'enfonça dans la nuit Tenebreuse afin de rentrer chez lui... Elle rentra dans sa maison, et referma la porte avec un petit claquement... Voila, ils étaient enfin en week-end!




HRP: La plupart des gens na savent pas faire la différence dans ce RP entre l'amour et l'amitié... Et vous ?
Car c'est bien une solide amitié que ressente ces deux jeunes gens l'un pour l'autre. J'avoue, il ne manquerait qu'un rien pour que ce soit de l'amour, mais ça n'en est pas...



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    Juste une destinée...

La pluie battait sur les vitres... "Quel horrible temps" se dit-elle. Elle était derrière sa fenêtre, bien au chaud... Les grosses gouttes frappait avec force, si bien qu'on y voyais rien dehors... Les souvenir de son passé remontèrent en elle. Qu'avait-elle fait d'ailleurs, durant toutes ces années? Qu'avait-elle réussi, qu'avait-elle échoué? Tout ce qu'on pouvais faire dans une vie, si courte fut-elle... Son passé, comme elle aurait voulu l'oublier! Puisque le présent, elle le voyait toujours noir, alors le passé ne pouvait pas être différent! Mais que serait l'avenir? Elle ne pouvait le prévoir, et ça l'exaspérait au plus haut point! Alors elle avait classé le futur dans le même paquet que le passé et le présent... Tout dans sa vie et dans sa tête était noir... Mais, alors que plongé dans un monde sans lumières, elle posa les yeux sur lui, et cru voir un rayon de soleil... Une pensé, un sourire, une envie peut-être... Les premiers moments furent délicieux, et elle aurait voulu que le temps s'arrête pour toujours... Mais si elle avait su plus tard, si elle s'était rendu compte que les plus belles choses ont toujours une fin plus rapide, elle aurait peut-être compris...Après avoir surement passer les plus beaux jours de sa vie, elle ressombra dans les Ténèbres totalement. Mais malgré ce qu'on pourrait penser en premier lieu, elle était forte, assez forte pour comprendre que ce n'était que son destin qui lui jouait des tours! Son destin... Elle finissait par se demander si le destin n'était pas tracé d'avance... Elle réussi à s'extraire des Ténèbres plongeant, parce qu'elle était forte justement, parce qu'elle ne voulait pas finir comme ça... Grâce à sa volonté elle seule... Mais alors, si grâce à elle-même, elle s'est tiré de la, le destin n'est-il pas un piège? N'est-il pas la pour blesser les esprits faibles? Peut-être, peut-être pas... En tout cas, elle ne savait plus quoi penser... Le temps à passé, elle a grandi. Elle a fait des découvertes, elle a peut-être compris qu'être forte donnait le pouvoir de modifier son destin, destin tragique ou destin heureux, destin de pière, destin de lumières... Elle continuera sa vie, tranquillement, sereinement, du moins lorsque je la voyais encore...  Lorsque j'ai appris son suicide plusieurs années plus tard, je ne m'empêcha pas de verser les larmes qu'elle méritait... Aujourd'hui, elle a disparu de mes yeux, mais elle restera toujours présente dans mon  cœur et dans mon âme...



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Je la regarde... Elle est sublime, elle ne ressemble à aucune fille que je connaisse... Ces yeux d'un bleu si fondant, ces traits de visages si craquant... Des lèvres d'une pureté parfaite, un teint magnifique. Je suis en extase quand je la regarde! Elle porte aujourd'hui des vêtement qui sont en harmonie parfaite avec son corps! Mais le plus magnifique, ce sont ces cheveux d'un brun superbe, peigné à la perfection, scintillant dans la lumière... Vraiment, l'observer me donne une sensation de puissance, de magie... Elle reflète exactement ce que je suis, dans mes moindres détailles!

Vraiment, je ne me passerais jamais de mon miroir!!!





HRP: Pourrais apporter plus d'élément pour grossir un tit peu ce texte... Mais l'esprit est la ^_^



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    Une amitié brisée...?

Que ce passe-t-il? Depuis quelques jours, elle ne m'adresse plus la parole, c'est à peine si j'ai le droit à un bonjour le matin... Pourtant, on s'entendait très bien avant! En trois jours, les liens qu'on avait tisser ensemble, ces liens d'amitié que je pensais si fort, ce sont avérés impuissants, et on été détruit... Qu'est ce qui s'est donc passé? Qu'ai-je fait, est-ce ma faute? Je ne comprend pas... Les jours qui suivent ne sont pas très glorieux... Deux bonjour parce que c'est moi qui suis allé vers elle, pas un seul au revoir, elle était partie toujours avant moi... Aucune paroles échangé, aucun regard, rien du tout! Qu'avait-elle donc? Pourquoi se comportait-elle comme ça? Je ne méritais pas ça, elle qui avait été ma meilleure amie...
Il fallait que je sache... Que je sache pourquoi elle se conduit comme ça! Je la suivit donc un soir, à la fin des cours... Elle avançait vite, et arrivé à l'intersection où elle aurait du prendre à droite, elle alla tout droit, traversant une partie du parc du coin. Elle s'arrêta dans un petit coin du parc que je ne connaissait pas, en retrait... Si je ne l'avais pas suivit du regard, je n'aurais jamais su qu'elle se trouvait la. Je me postais à l'entrée du parc et l'observer de loin, voir ce qui allait se passer... La parc est vide à cette heure la, mais voila quelqu'un qui vient. Il doit avoir trois, quatre ans de plus que moi... Je rêve, il va directement vers mon amie! En effet, c'est lui qu'elle doit attendre, vu le baiser long et langoureux qu'ils se font, et qui blesse mon cœur à chaque secondes qui passent... Une vague de jalousie et de haine s'élève en moi contre cet inconnu... Cet homme à détruit une amitié, une amitié si chère à mes yeux... Ils partent, où vont-ils donc? Je les suis encore, je veux comprendre, mais un nuage de brume se forme dans mon esprit... Quelques rues plus loin, ils rentrent dans une vielle maison. Je ne peux plus qu'imaginer ce qu'il vont faire maintenant... Je retourne sur mes pas, l'amertume me vient. C'est si incroyable, une amitié que je pensais si forte, détruite en quelques jours à cause d'un amour... J'en verse deux trois larmes... Non, je ne vais pas pleurer pour ça... Même si l'envie n'en est pas loin... Je rentre chez moi, sans cesser de penser à elle et à ce garçon... Je m'endors le soir, la mort dans l'âme... Le week-end passe si vite, et c'est déjà le lundi matin... Encore un de ces matins gris et froid... J'arrive au lycée en grelotant, non seulement à cause du temps, mais aussi surement parce que je vais la revoir... Peut-être le contrôle d'anglais dans dix minutes y est aussi pour quelques chose. J'attends devant la porte de la salle, elle arrive deux minutes après moi. Je m'avance vers elle, lui dit bonjour... Elle me repousse, et me dit qu'elle en a marre de moi, de ce que je suis, de ce que je pense. Elle s'écarte tout en me regardant, d'un regard froid... Mais pourtant, un détail ne m'échappe pas... Ses yeux sont brillants, elle est sur le point de pleurer, ou alors elle l'a fait juste avant... Sa voix tremble aussi... Je la regarde, lui prend le bras, et lui dit:
-C'est peut-être la dernière fois que je t'adresse la parole! Moi je ne t'oublierais pas de si tôt, si tu as besoin de venir me trouver, je suis la... Mais si tu tarde trop, la porte risque quand même de se refermé... C'est à toi de prendre la bonne décision!
Je la relâche, elle me regarde et murmure un "merci" à peine audible... Je me retourne vers mes potes, qui arrivent eux aussi... Et puis, c'est partie pour la journée, qui va elle aussi passé très vite...!

        destroy312, alias Dark Gogo


Hors RP, Note de l'auteur: Daté entre novembre 2008 et février 2009: Un texte que j'ai écrit en 30 minutes, pourquoi ce thème?  Je sais pas, ça m'est venu comme ça, peut-être une crainte venant de moi que j'ai essayé de retranscrire, quelque chose comme ça... Crainte de voir mes ami(e)s disparaitre... à cause de l'amour. Enfin, ok, c'est un peu bête, mais voila, on à tous des petites peur comme ça... Voila^^
EDIT: Bah c'est ce qui m'est pratiquement arriver... Mais bon, tant pis, je perds et je gagne. Si elle je l'ai perdu, J'en ai rencontrer d'autres bien mieux !



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    Une dernière journée de chagrin... (Version 1)

Comme d'habitude, le jours se lève sur ma maison. Comme d'habitude, je me réveille bien tard, je mange et je passe ma journée sans rien faire... Je suis si tranquille, j'ai l'impression que rien ne peut m'arriver! Il faut dire aussi que je nage dans le bonheur. J'ai rencontré l'homme de ma vie il y a de cela deux mois... Bon, il est plus âgé que moi, de cinq ans, et puis il habite à 350 bornes d'ici... Mais je m'en moque! Je n'ai que faire de l'avis des autres, je l'aime, et il m'aime, que me faut-il d'autre? La vie se passe si bien pour moi que je ne vois pas l'orage se profilé à l'horizon... Pas un petit orage qui passe souvent dans la vie, un gros, très gros, étalé, destructeur... Malgré tout les avertissements qu'on a essayer de me faire comprendre, je n'ai rien vu venir. La rentrée s'annonce toute proche à mon grand désespoir. Mais bon, quand il faut y aller... Je vais retrouver quelques amies, et puis au pire, je suis heureuse, tout va bien.
Ça fait déjà deux semaines que je suis rentrée et les soucis arrivent déjà. Deux trois mauvaises notes, bon, ça c'est pas trop grave... Mais voila, c'est lui qui m'embête, l'amour de ma vie... Non seulement on ne s'est pas vu depuis trois mois, mais cette distance entre nous, ces 350 km's, empêche notre amour d'avancer... Comment notre relation qui partait si bien, peut se dégrader ainsi? Lui, l'homme parfais, celui qu'il me faut absolument pour finir ma vie! Je décide de lui faire par de mes craintes, mais il me rassure, que rien ne pourra nous séparer... J'ai quand même un tout petit doute, mais je décide de lui faire confiance...
Voila un mois que les grandes vacances sont terminés et que le lycée à repris... Les notes se sont améliorés, mais pas mon humeur. Je ne l'ai pas encore revu, et il ne fait apparemment rien pour venir me voir! Encore heureux, il répond à mes messages! Mais il ne me donne plus la sensation des mêmes sentiments qu'auparavant... Même s'il m'a assurer que rien n'avait changer entre nous. Bon, j'ai vraiment du mal à le croire, mais je vais lui faire confiance, je l'aime, et si je doit faire ma vie avec lui, je dois le croire sur parole.
Il reste deux semaines avant les vacances de la Toussaint. Le moral est bien bas, après trois violentes disputes en deux jours par téléphone, je craque! Je n'aurais jamais cru ça de lui, lui qui avait été si doux avec moi, qui m'avait traité avec d'infinis douceurs... Je lui avait dit de venir, mais ces 350 km's brisaient tout, il devait avoir bien d'autres choses à faire... Je commençais à croire qu'il ne voulait jamais venir... A cause de cette foutu distance physique entre nous, il s'est créé une distance entre nos deux cœurs... On dit peut-être "loin des yeux près du cœur", mais la ça serait plutôt "loin des yeux, loin du cœur"...
Voila, il reste aujourd'hui une semaine de cours... Après avoir passé 1h30 à crier au téléphone, c'est officiel, je ne suis plus avec lui... Je saute sur mon lit, enfouie ma tête dans les couvertures, et pleur, pleur de la souffrance qu'il m'aura causé... En ce moment, j'ai mal, mais dans quelques jours, tout ira mieux, enfin je l'espère...
Maintenant, je suis "libre", libre d'un poids qui pesait si lourd ces dernières semaines... Bien sur, j'aurais préférer que ça se finisse autrement mais c'est comme ça... J'éprouve toujours une belle amitié pour lui, malgré les souffrances encourues... La vie est si dure parfois!
Comme d'habitude, le soleil se lève sur ma maison. Comme d'habitude, je me réveille, je mange et je pars au lycée... Dans deux jours, ce sont les vacances. Enfin un rayon de soleil que perce cet orage si lourd... J'ai tellement hâte!




HRP: Ne sait pas trop quoi penser de ce texte... C'est arriver a une amie qui m'en a parler. J'ai trouver que le thème se prêtait a un petit RP... Bon, voila, mais si ça m'arrive à moi, je sais pas comment je réagirait... J'y ai jamais penser^^



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 MessagePosté le: Sam 17 Oct - 11:13 (2009) Répondre en citant  
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  Dark Gogo
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    Une dernière journée de chagrin, version 2...

Comme d'habitude, le jour se lève sur ce monde. Comme d'habitude, je me réveille, me prépare, mange... Voila, je suis prête, je monte dans ma voiture, et je pars vers mon travail... Tout va bien dans ma vie, je suis si heureuse depuis quelque temps. J'ai enfin rencontré l'homme de ma vie! A 27  ans, c'est pas trop tôt... Bon, certes, il habite un peu loin... 700 km's environ, ce n'est pas rien! Mais je suis sur que notre amour ne peux pas s'arrêter à cause de ça! Je l'ai rencontré alors que j'allais à un congrès pour mon travail. J'ai du m'arrêter en cours de route pour prendre de l'essence, et je l'ai vu, il été la lui aussi... Aussitôt que nos yeux se sont croisé, nous sommes immédiatement tomber amoureux l'un de l'autre... Nous avons parler quelques minutes, et tout s'est passé très vite. Nous avons échanger adresse, numéro de téléphone, etc... Nous ne nous sommes revu qu'une fois depuis cette première rencontre, c'était en revenant du congrès, ou je suis passé par sa ville... Mais depuis, nous n'avons plus jamais eu l'occasion de nous voir. Mais je compte sur lui pour venir me voir!
Deux mois se sont écoulés depuis la dernière rencontre. je lui ai souvent proposé de venir, en particulier les week-end, mais il ne pouvait jamais, ou bien c'était moi qui ne pouvais pas. Du fait de la distance, la difficulté de se voir se corsait. Notre lien ne pourrait pas tenir sans se voir...
Voila deux mois et demi que nous nous sommes vu pour la dernière fois. Il ne m'envoie presque plus de messages, pourtant moi, j'en envoie toujours autant qu'avant... Pourquoi ne répond-il pas? Je sais, je vais lui faire une surprise... Je vais aller chez lui pour lui faire la surprise, dans deux semaines, je suis libre... Je l'appelle avant, sans grand espoir qu'il réponde. Pourtant, il décroche...
-Allo? dit-il d'une voix fatigué.
-C'est moi! Comment vas-tu mon chéri?
-Ah c'est toi... Et bien, ça va, ça va... Dit moi, tu est libre le week-end dans deux semaines?
-Euh... Et bien, non, je suis désolée... Et toi, la semaines proch...
-Je bosse, le coupa-t-il. Bon, j'ai a faire, merci d'avoir appeler...
-Bisous, je t'aime tu sais...!
-Ouais... Bisous.
Il raccroche. Et ben, c'est parfait, il ne bosse pas dans deux semaines! Ma surprise va lui faire plaisir je pense!
Deux semaines plus tard, je suis en route vers chez lui. Je roule toute la journée! J'arrive chez lui vers 19 heure le soir... Je sonne à son immeuble, un bouquet de rose dans la main. J'attends avec une joie non dissimulée... J'entends une clef dans la porte, je retiens mon souffle, le sourire sur les lèvres...
C'est une jeune femme à moitié nue qui m'ouvre. Mon sourire reste bloqué sur ma figure... Je lui demande si mon chéri habite toujours ici... Comble de l'horreur, elle me répond que oui, et l'appelle... Il arrive, me voit et me dit dans ces mots:
-Tu n'avais donc pas compris? Notre amour était impossible, tu aurais du le comprendre plus tôt... J'ai trouver mieux que toi maintenant, tu peux partir... Y a un hôtel pas loin... Bonne soirée.
Il me claque la porte au nez. Un demi sourire toujours coincé sur mon visage, mon cœur vient d'explosé... Mon âme ne devrait pas tarder d'ailleurs...
Je tombe par terre, mes jambes ne me portent plus, les larmes coulent par milliers sur mon visage... Mes yeux se ferme, je ne ressent plus rien... Plus rien...



HRP: une autre version du texte précédent... No comment.



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